La preuve par trois ! Ou la pieuvre par trois ?
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« On ne peut pas demander aux militants de faire campagne pour De Carli ! », a déclaré Philippe Spillmann, ex-soutien de Philippe Marx, vendredi soir à Saulnes.
Le syndicaliste a évoqué trois arguments : « Il faut respecter les adhérents qui ont élu Philippe Marx et ne pas oublier que Serge De Carli s’est déclaré candidat en décembre, alors que Philippe était soutenu par le Front de Gauche. Beaucoup ont trouvé cela inadmissible.
Enfin, le comité local a mené énormément d’initiatives pour soutenir Jean-Luc Mélenchon.
Tout le monde en a été informé et invité.
Pendant trois mois, l’entourage de Serge De Carli a ignoré toutes les actions que nous avons menées. »
Voilà une règle de trois qui ne devrait pas plaire au directeur d’école de Mont-Saint-Martin…
Le poulpe ne fait plus de vagues ! Et pour cause ….
0Le site internet Opération Poulpe, né en janvier dernier et qui avait épinglé Philippe Marx pour avoir mis en ligne des vidéos d’Alain Soral (lire RL d’hier), ne fait plus beaucoup de vagues.
Créé dans le but de faire la chasse aux propos fascisants et extrémistes, ce blog n’a publié aucun article depuis le 21 février.
Pourtant, l’actualité a été riche : le score du FN à la présidentielle, les meetings du 1er mai, la déclaration de Copé sur les drapeaux étrangers à la Bastille, la droitisation de Sarkozy, la montée des extrêmes en Grèce, la vague bleu marine pour les législatives…
On aurait pu penser que le Poulpe veillait, il faut croire que depuis le retrait de l’investiture de Philippe Marx le 17 février, le céphalopode n’a plus grand-chose à se mettre sous les tentacules.
88 élus demandent à Serge DE CARLI de s’inscrire dans la bataille de Législatives ! Plus de 200 personnes de tous horizons ont demandés à Philippe MARX de se maintenir ….
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La France a besoin de profonds changements, à Gauche.
Ce besoin se concrétise par la montée de Jean Luc MELENCHON.
Pour imposer ces changements à la droite, au grand patronat l’Assemblée Nationale doit comporter des députés résolus, aux convictions nettement ancrées.
Pour cela les militants PCF de la 3ième circonscription de Meurthe- et- Moselle ont choisi, par un vote démocratique, Philippe MARX dont l’honnêteté ne peut être mise en doute.
Par des manœuvres ignobles qui déshonorent ses auteurs, l’appareil tente d’imposer l’un des siens.
Depuis quelques semaines, des insinuations calomnieuses ont été répandues dans le but d’accréditer l’idée que Philippe Marx avait des complaisances pour les thèses xénophobes et racistes de l’Extrême Droite.
Ces insinuations nous blessent et nous révoltent. Elles sont démenties par quarante ans de vie militante au service de nos idéaux de solidarité et de fraternité. Elles sont odieuses et n’ont qu’un but : salir un Homme.
Elles sont d’autant plus injustes et contre-productives qu’elles cassent la dynamique créée, depuis des mois, par et autour du Comité Local du Front de Gauche Longwy-Longuyon-Villerupt qui mène une campagne active pour un véritable changement des politiques publiques tant au niveau local que national.
Depuis des mois, de nombreux militants et citoyens sympathisants du Front de Gauche et de ses composantes locales (Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique), participent à la campagne de Jean-Luc MÉLENCHON, et ils se reconnaissent dans la démarche et la candidature de Philippe MARX, candidat démocratiquement désigné pour les Elections Législatives de Juin 2012, par les adhérents communistes de la 3ème Circonscription de Longwy-Briey conformément aux Statuts du P.C.F.
Nous soussignés témoignons ici publiquement notre confiance et notre soutien à Philippe MARX, pour accepter la lourde responsabilité d'être le candidat du Front de Gauche aux élections Législatives, légalement, régulièrement investi par les militants de base.
Les propos de Philippe MARX en ce 18 MAI 2012. Et si Jean Luc MELENCHON fait le score qu’il a fait sur notre secteur c’est grâce à notre travail. Et cela je le dis en toute modestie, je le revendique, nous le revendiquons.
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Mesdames, Messieurs, Chers(es) Amis(es), Chers Camarades,
D’abord permettez-moi de vous remercier d’avoir répondu à cette invitation, d’être aussi nombreux ce soir.
C’est à Saulnes que tout a commencé, un 1er Avril, le 1er Avril 2011 lors de la venue de Marie George BUFFET.
Celle-ci a réuni tous les responsables et élus du Parti Communiste de la 3ème circonscription pour discuter des législatives de Juin 2012. Pourrions-nous dire aujourd’hui que cela a été un poisson d’avril ? Peut être ! Pour moi, certainement !
Ma camarade Marie George BUFFET soulignait alors que suite aux négociations Nationales avec tous les partenaires du Front de Gauche la circonscription revenait de fait au Parti Communiste, mais que rien ne nous empêchait de faire avec ces partenaires locaux.
Elle est gagnable disait-elle !
Depuis quelques mois, voir quelques années, un nom circulait pour cette candidature, un nom avancé sans débat et sans discussions, ni avec les instances locales de la Circonscription du Parti Communiste, ni avec les adhérents. Je veux bien évidemment parler de Serge DE CARLI.
Des accords, des promesses, des « je te donne », « tu me donnes », rien de plus.
Des façons de faire, que nous ne pouvons plus aujourd’hui accepter, cautionner, d’autant que nous sommes toutes et tous par la force des choses entrés dans cette stratégie du Front de Gauche, une stratégie de RASSEMBLEMENT, une stratégie de faire avec d’autres. Une stratégie de faire de la politique autrement.
Mes camarades du Collectif PCF de Longwy-Longuyon-Villerupt m’ont demandé de bien vouloir présenter, lors de cette rencontre du 1er Avril 2011, un topo sur les rapports entre les élus PCF et apparentés du Conseil Général et le Parti, sans oublier le Comité Local du Front de Gauche.
J’ai affirmé alors que tous les Conseillers Généraux qui nous représentaient, étaient loin d’être membres du PCF, mais qu’ils s’en prévalaient lors des échéances électorales. Et qu’ensuite, nous étions ignorés.
Puis j’ai continué en disant que ces mêmes élus, étaient Maires, Conseillers Généraux, Vice Président de ceci, Vice Président de cela, et que nous ne comprenions pas le fait de dénoncer le cumul des mandats alors que beaucoup ne manquaient pas de le pratiquer à outrance dans nos propres rangs.
J’ai ajouté que nous ne pouvions plus accepter que l’on nous impose une candidature et que l’on dénonçait l’auto proclamation.
Que nous souhaitions un vrai débat et faire participer tous les camarades au choix des candidats.
Et j’ai terminé en disant qu’avec d’autres et pas forcément des communistes, nous aspirions avec force à vouloir changer les choses.
Que nous n’étions pas de simples distributeurs de tracts ou colleurs d’affiches.
Que nous voulions participer activement à la politique menée dans nos Villes, dans notre Département, dans notre Région et dans notre Circonscription.
Nous, les militants de base, avons aussi des choses à dire, des choses à faire valoir, c’est l’essence même des Assemblées citoyennes du Front de Gauche.
Nous ne pouvons pas seulement compter ou exister le temps d’une élection.
Il ne s’agissait en aucun cas de propos anti élu, non ce n’était pas le cas, puisque j’aspirais à en devenir un, et qu’il y a de nombreux élus au Front de Gauche qui partagent mon opinion. Et pendant plus de 20 années j’ai été Conseiller Municipal et Adjoint au Maire dans ma Ville, à Villerupt.
Ce n’était qu’un constat. Aujourd’hui force est de constater qu’il y a celles et ceux qui veulent mettre en application les valeurs contenues dans le Programme Populaire et Partagé du Front de Gauche, et d’autres qui ne veulent surtout pas changer les anciennes pratiques qui les arrangent.
Il ne s’agissait donc pas de propos anti élu et pas plus d’être contre un homme. Cela, je tiens à le souligner avec fermeté.
Aussi, faisant ce constat, je proposais ma candidature à l’élection législative de ce mois de juin 2012.
Je n’ai rencontré aucune opposition à cette annonce.
Marie George BUFFET a souligné que les statuts du PCF permettent à un communiste de se présenter comme candidat à une élection, et que les communistes avaient droit au choix du candidat.
Au lieu d’instaurer un débat parmi les communistes et nos partenaires du Front de Gauche, Patrick HATZIG secrétaire Fédéral de l’époque, a demandé de suite à Patrice ZOLFO de mettre en place une procédure et un processus pour une élection interne, en faisant appel à d’autres candidatures, si candidatures il y avait.
Deux candidats se sont inscrits dans cette procédure et ce processus, Serge DE CARLI et moi même.
Une commission composée de membres du PCF (puisque la candidature devait être PCF) a été créée, afin de mettre en place dans les meilleures conditions possibles cette élection.
Une lettre motivant la candidature a été demandée aux deux candidats dans le but de faire le point sur les motivations de ceux-ci.
Suite à l’envoi de ma lettre, voilà ce que je recevais en réponse de la part de notre Secrétaire Fédéral Patrick HATZIG :
« Bien reçu Philippe,
Merci pour ta franchise, ton engagement, et ton désir de faire gagner un communiste à cette élection législative.
Ce sera la première élection législative (depuis que je suis secrétaire fédéral) qui peut rassembler toutes les sensibilités de la famille communiste, les adhérents, les élus, les sympathisants, la gauche de la gauche.
Ce sera la première fois si nous y arrivons, et pour y arriver, il faut au demeurant que ce candidat soit le candidat des adhérents, c’est pourquoi un vote sera organisé.
C’est ainsi que les camarades ont souhaité avancer, c’est ainsi que nous avancerons.
Et le comité départemental est pleinement engagé pour que cela soit ainsi…
Bien à toi ».
Que dire, aujourd’hui des ces propos ?
Philippe Marx se retire. Je ne suis pas plus l’ami de SORAL que MÉLENCHON n’est l’ami de BUISSON, et en plus je n’ai jamais approché ce SORAL.
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Désigné candidat PCF-Front de Gauche pour les législatives en juin 2011, décrié par la majorité des élus locaux communistes et remercié en février 2012 par son propre parti… Philippe Marx est revenu hier soir sur un feuilleton qui aura tenu en haleine la galaxie rouge pendant près d’un an. A Saulnes, « là, où tout a démarré », il a annoncé son retrait de la course aux législatives, « pour ne pas passer pour le diviseur ».
Philippe Marx : « On a fait les poubelles de mon blog »
On retiendra les regrets, beaucoup de regrets dans la voix de Philippe Marx. Après avoir perdu l’investiture PCF-Front de Gauche pour les législatives dans des circonstances troublantes, il a décidé de retirer sa candidature.
J’ai souffert, j’ai été blessé dans mon amour-propre. Mais je me dis aussi que je devais vraiment gêner pour qu’ils en arrivent à ce stade. » Le Poulpe a refait surface hier soir à Saulnes, après avoir causé bien des soucis à Philippe Marx en février dernier. Candidat aux législatives pour la famille Front de Gauche, élu par les militants en juin 2011, Philippe Marx a vu ses ambitions électorales partir en fumée après la parution d’un article sur le site internet Opération Poulpe ( lire ci-dessous). « Fin janvier, les responsables de ce site, bien évidemment restés anonymes, ont épinglé mon blog sur lequel j’avais déposé quatre vidéos d’Alain Soral, que je ne connaissais ni d’Eve, ni d’Adam, a affirmé Philippe Marx, qui ne s’était jamais exprimé sur le sujet. Quatre vidéos sur plus de 7.000 articles, qui ne faisaient pas état de racisme, de xénophobie ou de publicité pour le Front national. Il a fallu qu’ils fassent les poubelles de mon blog ou qu’ils soient dirigés par certaines personnes. » Revenant sur ses maladresses, le militant a reconnu son « erreur, mais de là à ce qu’elle devienne une erreur impardonnable il y a des kilomètres… Personne n’est dupe ».
« Ils auraient trouvé autre chose »
La gorge nouée, les yeux rougis, Philippe Marx enchaîne : « Il fallait éliminer ma candidature. N’importe quel procédé était bon. […] Si ces vidéos n’avaient pas existé, ils auraient trouvé autre chose pour m’écarter, cela a été confirmé après coup par François Auguste, président du conseil national du PCF à mes amis Fernand Tiberi, Frédéric Brigidi et Roger Corbellotti lors d’une rencontre : la direction nationale avait déterminé qui serait candidat bien avant le 1 er avril 2011. »
Le Villeruptien, fervent militant depuis une quarantaine d’années, souligne une nouvelle fois que le comité départemental a validé « par quatre fois ma candidature. Allez dire à une équipe de foot qui gagne 4-0 qu’elle a perdu le match ! »
Et reprend. « J’ai été lâché par ma famille politique par un seul communiqué sans date, sans en-tête et sans signature. Aujourd’hui, je n’ai toujours rien reçu d’officiel, il n’y a pas de légitimité pour l’investiture du candidat PCF-Front de Gauche de la 3 e circonscription. » Philippe Marx argumente son retrait de la sorte : « Sans l’appui financier des appareils, il est bien difficile de mener une telle campagne. D’autre part, je ne veux pas prendre le risque de voir arriver le Front national en deuxième position à cause de divisions à gauche. »
Pas de consigne de vote
Patrice Zolfo, animateur de l’antenne locale du PCF, regrette « que les coups les plus durs soient venus de la famille à laquelle on appartient. Parfois, même nos adversaires sont plus dignes et respectueux ». Martine Brigidi, militante communiste, évoque les relations entre le peuple et la politique : « Il faut continuer sur notre dynamique et continuer à rafistoler les gens avec la politique. L’appropriation du pouvoir ne participera jamais à l’unité. » Dominique Mauvais, du Parti de Gauche, isolée après avoir continué à soutenir Philippe Marx, se félicite « de ce bloc d’amitié qui s’est créé. » Philippe Spillmann lâche un dernier pavé dans la mare : « Les militants présents lors d’une réunion du comité local Front de Gauche ne reconnaissent pas la candidature du tandem De Carli-Corzani aux législatives. Ils considèrent comme inopportune la venue éventuelle de Jean-Luc Mélenchon et de tout autre dirigeant national pour un meeting de soutien à la candidature De Carli-Corzani. »
Du poisson d’avril… au poulpe
1 er avril 2011. A l’occasion d’une visite de Marie-George Buffet, Philippe Marx, militant PCF depuis 40 ans dans le secteur de Villerupt, fait part de son souhait de briguer le siège de député dans la 3 e circonscription de Meurthe-et-Moselle. Une annonce surprise qui vient contrarier les plans Serge de Carli, le maire et conseiller général de Mont-Saint-Martin, qui apparaît comme le grand favori pour partir sous la bannière Front de Gauche.
Avril-mai 2011. Les militants devront élire leur candidat pour les législatives et pour la présidentielle dans le cadre de primaires. La campagne bat son plein autant sur le net qu’entre les militants. Deux clans se forment et les coups fusent.
16 au 18 juin 2011. Le verdict des urnes tombe : Philippe Marx remporte la primaire et devient le candidat aux législatives du Front de Gauche. C’est la déception dans le camp De Carli.
22 juin 2011. Michel Mariuzzo, maire de Piennes, demande l’annulation du scrutin en raison de l’absence de suppléant pour Philippe Marx et l’impossibilité de voter par boîte postale. La commission des conflits du PCF rend ses conclusions quelques semaines plus tard au cours d’une réunion houleuse. « D’importants dysfonctionnements » sont relevés mais Philippe Marx conserve son investiture. Maryvonne Musset, conseillère régionale, soumet alors un autre recours au niveau national.
Octobre 2011. Les soutiens de Serge De Carli s’organisent, avec en tête les conseillers généraux Alain Casoni et Laurent Righi. 88 élus locaux signent un appel en direction de Serge De Carli. Appel aussitôt dénoncé par les pro-Marx qui fustigent « une opération de division qui fera le jeu du député actuel Christian Eckert ».
Novembre 2011. Après avoir étudié le second recours, la commission nationale du PCF conclut que « le vote des primaires ne s’est pas déroulé dans le total respect des statuts ». Elle incite les différents protagonistes à se rencontrer afin de trouver un accord. Un accord qui s’avère impossible tant les rancœurs sont grandes entre les deux camps. Philippe Marx conserve son investiture. Serge De Carli, lui, décide de se déclarer candidat début décembre.
Janvier 2012. Un site internet baptisé Opération Poulpe accuse Philippe Marx d’avoir diffusé sur son blog, en 2009 et 2011, des vidéos d’Alain Soral, essayiste français connu pour ses idées extrémistes. L’affaire explose et propulse Philippe Marx devant le comité départemental du PC. Les conseillers généraux de Meurthe-et-Moselle, dont Serge De Carl, « condamnent l’attitude de Philippe Marx. » Le camp de ce dernier crie à la machination. "L’affaire" prend de l’ampleur.
Février 2012. Lors d’une réunion de crise à Frouard, les militants réaffirment leur confiance à Philippe Marx. De son côté, Patrick Hatzig, secrétaire fédéral, assure « qu’il y aura des rebondissements et que le collège exécutif national devra statuer sur cette affaire ». C’est ce qu’il fait, en annonçant, via un communiqué, le retrait de l’investiture PCF-Front de Gauche à Philippe Marx. Serge De Carli devient, après un incroyable scénario, le candidat officiel du Front de gauche.
Le Républicain Lorrain Samedi 19 Mai 2012 – Sandra Nonnenbruck.
Communiqué du Comité Local du Front de Gauche du Bassin de Longwy-Longuyon-Villerupt
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CHASSONS SARKOZY, VOTONS HOLLANDE
ET ENGAGEONS LA REVOLUTION CITOYENNE
Le Comité Local du Front de Gauche remercie les 11 588 électrices et électeurs de la 3ème Circonscription de Meurthe-et-Moselle-et-Moselle qui ont porté leur voix sur Jean-Luc MELENCHON et le Front de Gauche : à lui seul, il fait une progression de 2,1% par rapport à 2007 en additionnant toutes les voix de Buffet, Schivardi, Bové, Laguiller , et Besancenot.
Le Front de Gauche a connu une progression exceptionnelle. Le Front de Gauche a gagné 3 millions de voix par rapport à la dernière élection nationale (2007) et a doublé son score en passant de 6 à 11,1% des voix. C’est une dynamique nouvelle qui a émergé à gauche et qui se poursuit.
Maintenant, le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon appellent à battre et à chasser Sarkozy en votant Hollande. Nous refusons les politiques d’austérité et l’illusion d’un compromis acceptable avec les Marchés Financiers. Nous sommes partisans d’une Révolution Citoyenne qui permette enfin le partage des richesses, la planification écologique, la 6ème République et la rupture avec les actuels Traités Européens. Nous continuerons sans relâche à défendre notre Programme populaire et Partagé « l’Humain d’abord ».
Le Comité Local Front de Gauche vous appelle à continuer le combat :
Le 1er Mai derrière les syndicats
Place Darche Longwy Haut à partir de 11h
Le 6 Mai en votant TOUS ENSEMBLE pour battre Sarkozy
L’idée de gauche
0Dans 10 jours, nous avons la possibilité, cette possibilité de tourner le dos au capitalisme, alors pourquoi hésiter ?
0http://www.dailymotion.com/video/xq03b8
En 2012, on va leur faire un dessin,
les 9 thèmes du Programme du Front de gauche.
Cliquez sur les images pour aggrandir !
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Assemblée Citoyenne 11 avril planification écologique à MEXY salle René MARTINI dès 20 heures
0Propositions du Front de Gauche
La planification écologique
Agir tout de suite :
Moratoire sur toutes les politiques de déréglementation de l'énergie, abrogation de la loi NOME
Mise en place d'un plan de transition écologique réintroduisant la maîtrise publique de l'énergie et promouvant des investissements publics conditionnés aux critères écologiques, sociaux et démocratiques
Mise en place d’un plan de financement pour la sobriété et l’efficacité énergétique et pour la diversification des sources d’énergie
Agir pour un changement durable :
Maitrise publique de la gestion de l’eau et de l’assainissement
La crise environnementale et son aggravation sont liées au système capitaliste lui-même, au productivisme qu’il porte et à ses choix au service d’intérêts privés contre l’intérêt général.
La planification écologique est le moyen de redéfinir nos modes de production, de consommation et d’échange en fonction de l’intérêt général de l’humanité et de l’impact de l’activité économique sur l’écosystème qui rend possible la vie humaine. Elle permettra de préciser les orientations et les investissements publics nécessaires à ces objectifs.
Nous enclencherons ainsi une transition écologique pour combattre la crise environnementale et promouvoir un développement humain durable créateur d’emploi et facteur d’égalité sociale.
Un plan écologique sera débattu et votée au parlement, assortie d’une loi de programmation financière.
Des choix énergétiques sous contrôle citoyen
Nous réaffirmons l'exigence de la maîtrise publique, sociale et démocratique du secteur de l'énergie, seule garante de la transparence, de l'indépendance de l'expertise et de la qualité des installations et des exploitations. Nous créerons un pôle 100% public de l’énergie comprenant EDF, GDF, Areva et Total renationalisé, sous pilotage démocratique associant les citoyens et nous agirons pour une telle création au plan européen.
Nous proposerons un débat public national immédiat sur la politique énergétique en France. Ce grand débat devra permettre la remise à plat des choix énergétiques et du nucléaire et penser l’alternative aux énergies fossiles et carbonée. Il devra être conduit de l’information jusqu’à la prise de décision par les citoyens avec une ratification référendaire. Dans le domaine du nucléaire civil, l’ensemble des possibilités – dont la sortie du nucléaire ou le maintien d’un nucléaire sécurisé et public – sera alors tranché. Sans attendre, la ré-internalisation de toutes les opérations de maintenance et de sureté nucléaire sera engagée.
Aucun choix définitif en matière de politique énergétique ne sera engagé avant la conclusion de ce grand débat public.
Les salariés du pôle public seront toutes et tous sous le même statut, ils et elles seront associés étroitement aux choix de gestion de l’entreprise publique et leur liberté d’expression sera garantie.
Nous mettrons en place une tarification sociale et progressive qui permette d’assurer l’accès à l’énergie de toutes et de tous. Nous mettrons fin aux coupures d’électricité qui se multiplient aux dépens des plus pauvres.
Nous programmerons les investissements publics, les emplois et les formations nécessaires à la sobriété, à l’efficacité énergétique et à la diversification des sources d’énergie, notamment en faveur des énergies renouvelables. Nous mettrons en place les procédures nécessaires aux diagnostics de sécurité, de préservation de la planète et de notre environnement. La nécessaire réduction des consommations ne peut conduire à réduire le niveau de vie des classes populaires. C’est la sobriété énergétique que nous visons : moins de consommation pour des usages identiques. Ce sont les gaspillages ostentatoires des très riches qu’il faut combattre.
Nous abrogerons les lois de libéralisation de l’énergie. Nous lancerons un réseau de géothermie profonde. Nous engagerons un effort massif en faveur de la recherche, des filières technologiques et industrielles, des investissements, de la formation pour le développement des énergies renouvelables et leur utilisation publique ainsi que pour le traitement des déchets issus de la filière nucléaire.
Nous mettrons en place un plan national de remise aux normes énergétiques des logements et de l’ensemble des bâtiments publics. Nous créerons pour les particuliers une allocation sur condition de ressources pour financer la rénovation thermique des logements.
Politique : Dimanche 18 Mars à Saulnes – Le Front de gauche a « repris la Bastille »
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Bière ou cigarette à la main, ou les deux, les sympathisants du Front de gauche attendent devant la salle municipale de Saulnes le début du discours de Jean-Luc Mélenchon, qui doit être retransmis sur grand écran vers 17 h.
Le comité local a préféré organiser une petite fête plutôt que de faire le déplacement place de la Bastille à Paris, là où le candidat à l’élection présidentielle doit parler. « On a débattu ensemble pour savoir si on y allait, ou si on faisait une action de proximité. On a choisi cette deuxième solution, car il y a encore des choses à faire localement, et des gens à convaincre. L’idée est de leur donner la possibilité de venir échanger, découvrir le programme, le tout dans une ambiance conviviale », explique Philippe Spillmann, l’un des coordinateurs du comité.
Marcel, à l’entrée, est chargé de la vente du programme du Front de gauche. Et ce dernier part comme des petits pains. « Au niveau de la France, on en est à plus de 350 000 ventes, qu’il faut ajouter aux 80 000 ventes du livre de Jean-Luc Mélenchon. Le prix y est pour quelque chose, 2 €, mais le contenu est important également. Et puis c’est un programme qui est connu depuis six mois, pas comme celui des autres candidats, qui varie en fonction des événements pour faire plaisir aux uns et aux autres. Troisième raison, il n’est pas figé. Il sera enrichi lors des assemblées citoyennes. »
La prochaine aura d’ailleurs lieu mardi 20 mars à 20 h salon Petitier en mairie de Longwy-Bas, avec pour thème « L’École de l’égalité ». Des prospectus l’annoncent. Disposés sur une table un peu plus loin, ils accompagnent un tronc dans lequel quelques pièces sont glissées. « Ça sert à financer un peu la campagne, car nous, on n’a pas de financements, parfois louches, comme peuvent l’avoir les autres partis. »
Du talent à revendre
Un repas partagé sera ainsi partagé après le discours. « On n’a pas de budget, l’argent passe dans les tracts », confirme Philippe Spillmann.
17 h 07, Jean-Luc Mélenchon fait face à plus de 100 000 personnes place de la Bastille, et environ soixante-dix sympathisants dans la salle municipale de Saulnes.
L’accordéon s’est tu, et a fait place à celui qui va recevoir des applaudissements par dizaines.
« Appliquer la règle verte qui protège la planète plutôt que leur règle d’or qui protège leur portefeuille », « se débarrasser de ceux qui nous ont trahis suite au référendum de 2005, en expliquant qu’on aurait dû voter "oui"», « étendre dans tous les couples les droits des couples hétérosexuels », « placer la justice sous la protection du Parlement », « tourner un nouveau chapitre de cette France défigurée par les inégalités » ou encore « représenter l’ouvrier méprisé et l’enfant sans instituteur » : les talents d’orateur du candidat font mouche dans la salle.
Il est temps d’entonner l’ Internationale et la Marseillaise, reprises en chœur par le public de Saulnes, puis de partager vin, jus d’orange, pain et saucisson. En attendant d’en découdre une fois de plus les 22 avril et 6 mai prochain.
Républicain Lorrain du 19 mars 2011 – S. B.
Bonne initiative, belle réussite, merci encore à toutes et à tous pour votre participation, votre aide, votre disponibilité, votre fraternité, … , qui ont permis d'organiser, de préparer et de vivre au mieux ce RDV du Comité Local Front de Gauche Longwy-Longuyon-Villerupt. Et on a les honneurs du REPU, ce qui n'est pas fréquent, mais avec 120.000 à La Bastille et un peu plus de 100 à Saulnes (tout au long de la soirée) la Presse ne peut pas rester silencieuse.
Il reste encore beaucoup à faire, ce n'était pas la fin de la campagne, mais il faut aussi se placer en perspective et prévoir l'avenir.
Un merci tout particulier à OSCAR qui pendant toute la manifestation à cuisiné pour nous, du bio bien évidemment.
Le Billet du jour : Toutes et tous ENSEMBLE le 13 et le 16 MARS 2012, deux jours importants pour l’avenir de notre bassin.
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Hôpital là, hôpital ici, c’est dans toute la France que la santé est mise à mal.
Dans notre bassin c’est à Mont-Saint-Martin et à Hayange, alors pourquoi lutter pour l’une ou l’autre ?
C’est pour les deux qu’il faut lutter. C’est un combat dans notre bassin de vie. C’est pour tout le bassin qu’il faut lutter, se battre pour garder le droit fondamental aux soins.
Manifester, OUI ! Mais pas avec celles et ceux qui ont cautionné les lois Juppé et Bachelot, on ne peut pas admettre les discours de circonstances, la droite avec Sarkozy ont mis en œuvre et cautionné cette politique, et aujourd’hui nous manifesterions avec eux ?
La Gauche, la Droite, ce n’est pas la même chose !
Alors que nous disons « L'HUMAIN D'ABORD ! », « PLACE AU PEUPLE ! », la droite avec Sarkozy pendant ces cinq dernières années ont dit oui à encore plus d’argent pour les riches, et oui au racket des acquis sociaux de la classe ouvrière.
Depuis 2003, depuis la loi Juppé que ces directives pour mettre à mal la santé existent.
Il faut cesser avec ces pratiques où les responsables de ce qui se passe ne seraient pas montrés du doigt. Il faut aujourd’hui dire les choses, comme elles doivent être dites.
Ne pas vouloir le faire serait encore tromper les gens, le peuple.
Chacun ses responsabilités, et il faut les souligner.
J’ai participé au rassemblement du mercredi 07 Mars 2012 à l’hôpital de Mont-Saint-Martin, j’ai entendu tous ces discours qui étaient il faut le dire contraire à ce qui était dit auparavant dans la presse. On ne peut plus entendre tout et n’importe quoi, nous n’avons plus le droit de jouer avec les mots, car faire de cette façon, c’est en quelque sorte se rendre complice de se qui se passe. On ne peut pas se réjouir de la nomination d’un administrateur provisoire et demain appelé à la révolte. On ne peut pas dire qu’aucun candidat à la présidentielle propose autre chose alors que c’est le cas (voir le programme du Front de Gauche), faire, et dire cela, c’est tromper le peuple.
Il y en a marre des discours stériles, aujourd’hui il faut démontrer notre réelle détermination à vouloir changer cette société uniquement basée sur le rendement et l’argent.
Nous revenons à grand pas au moyen âge.
Notre pays a les capacités à mettre en place une autre politique, une politique de solidarité, où les êtres humains peuvent vivre dans de meilleures conditions, disons-le ! Mettons tout en œuvre pour que cela se passe ainsi !
Manifester son mécontentement, ne pas vouloir subir, vouloir vivre dans la dignité comme les humains que nous sommes sont la moindre des choses. Mais manifester avec celles et ceux qui ont cautionné et mis en pratique cette politique néfaste au peuple est contraire à l’éthique et aux convictions que nous pouvons avoir.
Être de Gauche, n’est pas être de droite, il y a une grande différence entre ces deux opposées.
Manifester oui ! Mais je suis persuadé qu’aujourd’hui ce n’est plus crédible, il faut passer à la vitesse supérieure, faire plus de bruit qu’il n’en faut pour nous faire entendre.
Un ami me disait après une réunion, qu’il fallait frapper fort, très fort pour nous faire entendre, il proposait la grève de l’impôt, et pourquoi pas ?
Trois millions de Françaises et de Français ont manifesté contre les mesures sur les retraites, cela à changé quoi ?
En 2005, plus de 50% des Françaises et des Français ont dit non au traité de Lisbonne, ça a changé quoi ?
Alors frappons, frappons fort, ou ça fait mal !
N’attendons pas les élections, n’attendons pas toutes ces négociations inefficaces, n’attendons pas d’être comme en Grèce, en Espagne ou au Portugal ! Non faisons ce que nous devons faire maintenant avant que cela arrive.
Nous sommes la majorité, nous ne pouvons pas accepter, et nous n’avons pas le droit pour notre jeunesse d’attendre que cela se passe.
Si nous devons agir et réagir, ce sera le 13 et le 16 Mars, il faudra être aux côtés des syndicats et des personnels des deux hôpitaux.
Le 13 Mars à 14H devant la préfecture de Metz où se tiendra une réunion avec les représentants de l'état, d'alpha santé, du CHR et les députés pour discuter de l'apport financier de l'état au projet de restructuration d'alpha santé.
Le 16 Mars à 15H devant l'hôpital de Hayange, d'où nous partirons en cortège de voitures jusque Thionville, où aura lieu l'AG extraordinaire d'alpha santé pour entériner le changement des statuts nécessaire au projet de restructuration. Notre mobilisation est cruciale pour l'avenir de notre système de santé dans la vallée mais aussi dans tous les établissements d'alpha santé, dont l'hôpital de Mont-Saint-Martin, dont les salariés et la population sont également mobilisés à nos côtés.
Deux jours où le mot RÉSISTER aura tout son importance, car aujourd’hui il nous faut faire cette RÉSISTANCE, car RÉSISTER c’est garder notre DIGNITÉ.
Toutes et tous ENSEMBLE le 13 et le 16 MARS 2012, deux jours importants pour l’avenir de notre bassin.
SOCIAL : LE FRONT DES LUTTES EN LORRAINE ! ALPHA SANTE, ça bouge en Lorraine, Le « PEUPLE » se fait entendre !!!! Hôpital : la mobilisation s’organise, mais avant…
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Pour faire sortir l’État de son silence paralysant, élus, syndicats et personnels soignants de l’Hôtel-Dieu planchent. En attendant les actions, petit tour d’horizons des diverses réactions de ces derniers jours.
Une question de temps
« Longwy demeure trop éloigné des hôpitaux de Verdun (cinquante minutes), Thionville ou encore Briey. On est bien loin des vingt-deux minutes jugées maximales pour prendre en charge correctement une urgence vitale, qu’elle soit cardiaque ou obstétrique », précise Valérie Maurice, adjointe à la santé de Longwy dans un mail adressé à Jean-François Benevise, directeur général de l’Agence régionale de santé, le 8 mars.
Tous ensemble, tous ensemble…
« L’union locale CGT du bassin Longwy, Longuyon et, Villerupt estime que la volonté populaire doit s’exprimer bien au-delà du cadre de l’établissement et qu’une très grande manifestation est nécessaire, sans exclusion syndicale, sans opposer les sites. C’est dans ce sens qu’elle a fait parvenir une invitation aux unions locales CFDT – FO – CGC – CFTC et aux représentants FSU pour une rencontre commune », invite-elle, le 6 mars, dans un communiqué.
« L’hôpital de Mont-Saint-Martin est un outil structurant de l’offre de soins dans le Pays-Haut : la mobilisation la plus grande est nécessaire », glisse Morgane Ditel, présidente du syndicat intercommunale d’aménagement de la Chiers, lors du vote du budget, le 7 mars.
… à Paris ?
« Un malade doit être soigné, un point c’est tout. Et celles et ceux qui composent avec l’ARS sont dans l’erreur : la santé et les soins, ne peuvent trouver des compromis. Les agences régionales de santé doivent être supprimées. L’ensemble des dispositions en faveur de la santé doivent être mis en œuvre par des instances regroupant les personnels et les professionnels, les élus et les citoyens. Il est de la responsabilité du maire d’Hayange, président du conseil d’administration d’Alpha Santé, ainsi que de tous les élus du secteur, de prendre position pour une manifestation à Paris, au ministère de la Santé ! », soutient, le 6 mars dans un communiqué, Philippe Marx, candidat communiste aux élections législatives.
L’ARS dans le viseur
« Depuis 2003, le Collectif pour un hôpital de qualité et de proximité a mis en garde sur des solutions intermédiaires. Il faut renforcer les coopérations entre l’hôpital, la médecine de ville, les centres de santé, la médecine ambulatoire. Proximité et qualité sont liées, avec des unités à taille humaine, Puis il y a la loi sur la tarification à l’activité, et celle de hôpital-patient-santé-territoire, qui donne toute puissance aux agences régionales de santé sans aucun contre-pouvoir et au mépris de la moindre démocratie sanitaire. Elles ont été conçues pour être le bras armé de l’État, pour couper et trancher dans les budgets, pour instruire une rentabilité des hôpitaux sur le modèle des établissements privés dont la vocation est de gagner de l’argent », explique dans un communiqué, le 7 mars le Collectif pour un hôpital de qualité et de proximité.
La question qui tue
« Demain vendredi se déroule à Paris une réunion "technique" où le ministère de la Santé verra les responsables locaux et régionaux et mesurera comment construire, valider et accompagner la poursuite des activités du groupe. Plutôt que de penser à la santé des gens, à l’emploi des salariés, le gouvernement chercherait-il à faire faire une bonne affaire à un groupe privé ? », se demande le député Christian Eckert sur son blog le 9 mars.
« À quoi joue le ministère de la Santé dans cette affaire ? Il pousse au dépôt de bilan pour des vautours ? Vitalia, le groupe privé lucratif est certes italien, mais derrière, il y a un fonds de pension américain. L’État joue un jeu malsain ! », estime Jean-Marc Duriez, adjoint à Longlaville, hier.
Républicain Lorrain du 10 MARS 2012
Les droits des femmes au cœur de l’engagement du Front de Gauche.
0Communiqué : Philippe MARX Candidat Communiste à la Législative sur la 3ème Circonscription de Meurthe-et-Moselle
0Dans notre secteur, les hôpitaux de Mont-Saint-Martin et d’Hayange doivent continuer à exister et à jouer leur rôle d’hôpitaux de proximité avec leur spécificité.
J’appelle la population à répondre massivement à tous les appels pour être présent, afin de manifester contre la disparition de nos hôpitaux.
Sur les principes, la santé n’a pas de prix, quand on parle de santé, on ne peut décemment parler de rendement.
Il me semble très important que nous organisions la RESISTANCE, nous ne pouvons pas admettre que nous soyons soigné au rabais. Nous ne pouvons admettre une santé à deux vitesses.
Un malade doit être soigné, un point c’est tout.
C’est nous le peuple qui devons décider, exiger, ou alors pourquoi adhérer à ces slogans « Place au Peuple » et à l’« Humain d’Abord ! ».
Et celles et ceux qui composent avec l’ARS sont dans l’erreur, la santé, les soins, ne peuvent trouver des compromis.
Les ARS doivent être supprimés. L’ensemble des dispositions en faveur de la santé doivent être mis en œuvre par des instances regroupant les personnels et les professionnels, les élu-e-s et les citoyen-ne-s.
Pour le moment, dans notre secteur, organisons la RESISTANCE, rejoignons le collectif qui s’est créé sur HAYANGE et montrons avec force que nous nous ne laisserons pas faire.
Ce n’est pas demain, mais aujourd’hui qu’il nous faut AGIR.
Il est de la responsabilité du Maire d’Hayange, président de Conseil d’Administration d’Alpha Santé, ainsi que de tous les élus du secteur, de prendre position pour une manifestation à Paris, au ministère de la santé !
Touche pas à mes hôpitaux !!!!!! Toutes et tous à la manifestation « Hôpital en sommeil » demain mercredi 7 mars, à 13h30, dans la cour d’honneur de l’établissement.
0La tension monte à l’hôpital de Mont-Saint-Martin. Hier, l’intersyndicale a appelé le personnel à se mobiliser, alors que le dernier adosseur en lice, le groupe SOS, attend une réponse du ministère de la Santé pour finaliser son projet. Une opération « Hôpital en sommeil » est programmée mercredi.
« Sans aide de l’Etat c’est la mort de l’hôpital »
Le dernier adosseur en lice de l’hôpital de Mont-Saint-Martin, le groupe SOS, est dans l’attente d’une réponse du ministère de la Santé pour finaliser son projet. Le temps est compté, l’intersyndicale a appelé à manifester hier.
La tension est montée d’un cran hier à l’hôpital de Mont-Saint-Martin. Depuis quelques mois, l’avenir de l’établissement est soumis à de multiples rebondissements, ce qui joue sur le moral des personnels, inquiets pour l’offre de soins sur le bassin de Longwy et les emplois qu’ils occupent. Pour preuve, la mobilisation rapide d’une partie des salariés, suite à l’appel de l’intersyndicale FO-CFDT-CFE CGC, hier en début d’après-midi.
« Sans aide financière conséquente, le groupe SOS se retire également de l’adossement de notre hôpital », indique notamment le tract distribué aux automobilistes, aux ronds-points de la zone des Trois-Frontières, à Mont-Saint-Martin. De quoi alarmer. Une ambulance du Smur, toute sirène hurlante, semble d’ailleurs être là pour rappeler la gravité de la situation. « C’est une urgence, on veut savoir où on va. Le timing est réduit. Nous ne sommes conviés à aucune table de négociations, on veut être respecté et écouté », explique Philippe Palumbo, délégué CFDT.
Une réponse du ministère de la Santé ?
Emilie, Martine, Evelyne, Maryline… aides-soignantes, infirmières, médecins, personnels techniques ont vite réagi à l’appel syndical et manifesté leurs craintes. « Il faut que les politiques s’intéressent à nous. Il faut une offre de soins sur le bassin de Longwy », disent-ils de façon unanime. « On ne peut pas concevoir qu’il n’y ait plus rien, on pense à l’outil de soins », explique Véronique Guillotin, médecin à l’hôpital. Le docteur Abotchi, responsable des urgences, est venu dans le même esprit : « On veut pouvoir travailler calmement. » Difficile, hélas, dans les conditions actuelles.
En effet, après avoir vu le nombre d’adosseurs passer de trois à un très rapidement, la dernière chance de rebondir, représentée par le groupe SOS, semble s’amenuiser, même si tout n’est pas joué. Comme l’explique Jean-Marc Borello, délégué général du groupe SOS : « Nous sommes toujours candidats à l’adossement d’Alpha Santé », mais «dans l’attente d’une réponse du ministère de la Santé sur les moyens qui seraient mis à disposition ». Sachant que la présentation du projet d’adossement du groupe SOS devant le conseil d’administration d’Alpha Santé doit avoir lieu après-demain, le jeudi 8 mars.
Du côté de la direction d’Alpha Santé, on appelle « au calme et à la raison. On continue les échanges avec SOS, rien n’est rompu ».
Hôpital en sommeil
Après cette première mobilisation, l’intersyndicale invite la population et les élus du bassin à les soutenir lors d’une nouvelle manifestation "Hôpital en sommeil" demain mercredi 7 mars, à 13h30, dans la cour d’honneur de l’établissement.
« Le bloc ne fonctionnera pas, les consultations seront fermées. Seule une équipe d’urgence sera maintenue », explique Francine Portailler, déléguée syndicale FO. « Nous voulons montrer comment ce serait sans hôpital », souligne Philippe Palumbo, délégué CFDT. L’intersyndicale, qui souhaite également interpeller les candidats à la Présidentielle, ne mâche pas ses mots : « Si on n’a pas l’aide de l’Etat, c’est la mort de l’hôpital ».
















